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L’Arrière-Saison


de Philippe Besson

Roman

Éditions Julliard



14 octobre 2002
"En cet automne d'autofiction, d'autodérision, et d'autopsies où les vies font - sont - des livres, un roman romanesque, enfin. Avec, non plus des personnalités mais des personnages, non plus des faits de société mais une intrigue sentimentale à la mélodie suave. "L'Arrière-Saison" est une histoire simple d'amours compliquées. (...) Besson décrit à merveille comment les souvenirs qu'on croyait à jamais cadenassés pour se préserver des mauvais jours sautent au coeur. Jadis, Louise et Stephen ont été un couple magnifique, de ceux qui permettent d'être soi-même à deux... Et on n'en dira pas plus de peur d'entamer le plaisir de cette lecture au charme déchirant."
  Olivia de Lamberterie
 
Mecredi 21 août
"Philippe Besson, déjà reconnu pour son premier roman "En l'absence des
hommes", écrit là un huis clos où la légèreté ainsi que la gravité sont
comme un contre-feu à l'"abomination ordinaire". Cela donne un charme
inquiétant à ce chassé-croisé d'hommes et de femmes. Comme dit Philippe
Besson : "Les plages sont du reste, les seuls lieux qui ne nous déçoivent
jamais et que la mémoire ne salit pas." Et un bar est, peut-être, le seul
lieu où la mémoire est ravivée par des silences pleins de décalages...".
  André Rollin.
 
Jeudi 29 août
"La dimension de silence est telle, dans les tableaux de Hopper, qu'il
fallait une audace certaine à Philippe Besson pour s'emparer de celui-ci,
"Nighthawks", et en faire le point de départ - et d'arrivée - d'un roman.
Et il fallait encore plus de talent, vraiment beaucoup de talent, pour que
le pari fût réussi ainsi qu'il l'est, d'éclatante façon.(...)
L'écrivain, avec tact, s'efface pour scruter minutieusement chacune de ces
âmes en déshérence. Entre l'univers de Hopper et le sien, c'est un certain
désenchantement qui s'offre comme trait commun saillant. Une amertume douce
et pudique, presque sereine, presque tendre, qui se passe de cris, de
larmes, de haussements de ton."
  Nathalie Crom.
 

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