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Jeudi 12 février 2009 |
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Onze ans après le "Premier roman" de Mazarine Pingeot chez le même éditeur, une petite fille rêveuse s'imagine une "filiation incroyable, scandaleuse" avec le président de la République. Et, par "pudeur excessive", ne communique plus avec son véritable père, qui vient de quitter leur domicile. Dans l'ambiance irréelle d'une chambre d'hôpital, son invention espiègle permettra de dissiper le malaise et la jalousie. Grâce à la fantaisie de l'enfance, la maladresse des relations familiales prend ici l'allure d'un conte tendre et attachant. |
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Camille Tenneson |
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Janvier 2009 |
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Voici un premier roman très réussi sur la beauté et la force de la rêverie. Loulou a dix ans lorsqu'elle assiste à la cérémonie de transfert des cendres de Jean Monnet au Panthéon. Pleine d'imagination, en manque de paternité, elle se persuade d'être la fille de François Mitterrand. Sa meilleure amie est dans la confidence. |
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Le Courrier indépendant
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Une jolie histoire, bien écrite avec beaucoup de tendresse. |
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Marie-France
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Elsa Flageul construit, sur une boutade, un roman très juste et drôle sur la quête d’identité d’une ado en manque de père. |
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Dans le huis clos d’une chambre d’hôpital, ce premier roman ausculte la relation père-fille, à mesure que l’auteure explore le pouvoir de l’imagination. |
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Le Temps
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Elsa Flageul s’applique avec une belle sensibilité, au moyen de phrases sobres, à cerner le désarroi d’une fillette en manque de repères. Cernant bien son sujet, elle montre avec beaucoup de fraîcheur et de vérité que cela tient à peu de choses qu’un histoire bascule dans la folie ou s’ancre dans une réalité sensible et bien vivante. |
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Jean-Bernard Vuillième |
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Une bonne surprise que ce premier roman d’Elsa Flageul, écrit d’une plume vive et réjouissante. |
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J.L. La Charente Libre
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Beaucoup de fraîcheur et de sincérité imprègnent ce premier récit. Chaque scène intime est traitée avec une sensibilité douloureuse dans un style maîtrisé. Un conte court et musclé au service de l’amour. |
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Midi Libre
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Une histoire de conte de fée avec un personnage réel. J’étais la fille de François Mitterrand, nous plonge dans un imaginaire naïf et touchant. L’écriture d’Elsa Flageul a le charme et la gravité des dessins d’enfants qui ont déjà trop bien compris le monde des adultes. |
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Jean-Marie Gavalda |
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Y.L. Le Télégramme
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Un premier roman plein de tendresse, de fraîcheur et d’humour. |
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Havre-Libre
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Le premier roman d’Elsa Flageul est un régal, il évoque avec sensibilité et justesse l’amour entre un père et sa fille. Un texte teinté d’humanité… et d’humour parce qu’il fallait quand même oser mêler François Mitterrand à tout ça. |
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