Robert Laffont | NiL Éditions | Seghers | Bouquins  

[Accueil]
[Edito]
[Nouveautés]
[À paraître]

[Nos meilleures ventes]
[Classements ]
[Actualités]
[Revue de presse]
[Droits Etrangers]
[Espace libraires]
[Contact]
[Newsletter]
[Recherche avancée]

 

Recherche Rapide



 



Je ne parle pas la langue de mon père



de Leïla Sebbar

Récit / Aventure

Editions Julliard



Quand la mémoire et l’imaginaire se mêlent pour redonner vie au passé… Une émouvante quête des origines.


Née d’un père algérien et d’une mère française, Leïla Sebbar vit en France après une enfance passée dans l’ancienne colonie. «Je ne parle pas la langue de mon père»: ce constat qui revient régulièrement ponctuer la pensée de Leïla Sebbar fait figure de mot de passe, de sésame. Résonnant comme un appel, il est le point de départ d’une poignante méditation sur les racines doublée d’un voyage dans le temps et l’espace qui veut faire la lumière sur un passé que le père n’a jamais voulu remuer.
Reliant les souvenirs d’enfance à ce qu’elle sait aujourd’hui de l’Algérie et de ses troubles, Leïla Sebbar entreprend de compléter l’histoire d’un homme qu’elle aime et respecte depuis toujours. À quoi bon s’attarder sur une époque révolue? Leïla Sebbar est loin de partager ce point de vue et ressent le mutisme de son père comme un blanc, un manque qu’elle voudrait combler. Rassemblant précieusement les bribes d’information, ses souvenirs d’enfance à Hennaya, les anecdotes racontées par les uns et les autres, elle tente de reconstituer par l’écriture une mémoire fragmentée. Des insultes lancées en arabe par les garçons du quartier de sa jeunesse à la tendresse qui les liaient elles et ses sœurs à leurs servantes Aïcha et Fatima, des militaires dont elle note la grossièreté aux visites chez des tantes si différentes de manières et de mentalité de sa mère française, Leïla Sebbar note, collecte, regroupe. Et pour répondre aux questions que son père a toujours éludées, elle s’aide de son imagination, la fiction palliant sans peine les lacunes du savoir. Si bien que la remontée aux sources prend plus souvent les couleurs d’une rêverie pleine de sensibilité que celles de la simple chronique ou du témoignage…
La simplicité et l’élégance de l’écriture de Leïla Sebbar font passer une émotion profonde et sans apprêts, qui permet à l’auteur de tresser avec naturel l’histoire tourmentée d’un pays et celle d’une famille prise dans un entre-deux culturel. Une réussite littéraire mais aussi un hommage d’une force rare.




Biographie
Leïla Sebbar a publié des essais (dont «On tue les petites filles» et «Le Pédophile et la maman» chez Stock; «Lettres parisiennes: autopsie de l’exil», en collaboration avec Nancy Huston aux éditions Barrault), des nouvelles (entre autres «Soldats» au Seuil) et des romans (parmi lesquels la trilogie «Sherazade» et «Le Silence des rives» qui a reçu le prix Kateb-Yacine en 1993, chez Stock).

Caractéristiques :
Parution : 6 janvier 2003
Format : 130 x 205 mm, 132 pages, 15 €
ISBN : 2-260-01615-4

Service de presse :
Marie-Laure Goumet
Tél : 01 53 67 14 58
Élisabeth Villeneuve (Régions et Suisse)
Tél : 01 53 67 14 55
Fax : 01 53 67 15 43
Brigitte Forissier (Belgique)
Tél : 00 32 2 345 06 70
Marie-Eve Provost (Canada)
Tél : 514 282 3946

 
Imprimer
Presse
Extrait
 

un service exelio