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| ECLIPSE |
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John BANVILLE
Traduit par Michèle ALBARET-MAATSCH
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«Un livre extraordinairement bien écrit, opposant la luxuriance de Nabokov à la rigueur de Beckett.» Times Literary Supp.
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Alex Cleave, un acteur renommé, ne parvient plus à jouer sur scène. Égaré, en proie à des accès de tristesse, il retourne dans la maison de son enfance et interroge son passé: la mort de ses parents, l'échec de son mariage, les rapports avec sa fille, Cass, atteinte d'une maladie mentale inconnue... Tout à son introspection et à ses rêves, Cleave commence à voir des fantômes. Visions? Personnes réelles? De nombreux présages semblent attester de la réalité de ces esprits «insinuants et tenaces» qui donnent une dimension fantastique et irréelle au roman. La remarquable habileté de John Banville à manier les mots a toujours été hautement louée. «Éclipse» est une nouvelle et parfaite démonstration de son grand talent d'écrivain. Bons mots acerbes, épiphanies lyriques, images et métaphores inattendues se mêlent à un subtil jeu d'allusions littéraires (Kleist, Wallace Stevens, Proust...). Une performance de virtuose.
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| John Banville est né à Wexford, en Irlande, en 1945, et vit à Dublin. Depuis ses débuts, l'œuvre de cet « orfèvre des mots » a été récompensée par de nombreux grands prix littéraires. Il est l'auteur de quatorze romans, dont Éclipse (2002), Impostures (2003) et Athéna (2005), parus chez Robert Laffont, dans la collection « Pavillons ». Sous le pseudonyme de Benjamin Black, il écrit également des romans noirs (Les Disparus de Dublin, NiL éditions, 2009), dont le prochain, Le Cygne d'argent, sort simultanément. |
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