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| UN FEU SUR L’ABÎME - NE |
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Vernor VINGE
Traduit par Guy ABADIA
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Un feu sur l'abîme renoue avec la grande tradition épique de la science-fiction, ou l'extravagant est de rigueur et ou l'impossible ne constitue qu'une difficulté passagère. Mais l'imagination effervescente de Vernor Vinge respecte toujours les lois de la logique et autant que possible celles de l'univers...
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Une expédition straumlienne, explorant une Archive dans la presque Transcendance, a déchaîné une Perversion sur la galaxie entière. Un unique navire est parvenu à fuir dans la nuit épouvantable. À travers l'espace, il fonce vers le centre de la galaxie, vers Les Lenteurs ou l'on ne peut pas dépasser la vitesse de la lumière, ou les systèmes informatiques les plus performants - même les si lentes intelligences biologiques - subissent une perte de leurs facultés. Il cherche un monde ou se poser. Les deux seuls survivants de l'expédition détiennent sans le savoir la clé du salut de millions de civilisations, dont certaines sont bien plus anciennes que l'humanité : ce sont deux enfants, Johanna et Jefri, abandonnés à eux-mêmes sur un monde médiéval, dont les conflits et les cruautés ne le cèdent en rien à ceux de la galaxie. Et ceux qui voudraient les aider, et sauver du même coup la galaxie civilisée, sont encore à des milliers d'années-lumière... Les deux enfants se retrouvent sur une planète ou vit une civilisation, de niveau médiéval, composée de meutes ; des groupes de quatre à huit individus ressemblant à nos chiens, qui communiquent par ultrasons, quasi télépathiquement, et dont le groupement assure l'intelligence. Séparés, ils retombent dans l'animalité ; trop nombreux, ils ne parviennent pas à établir une conscience et une intelligence cohérentes.
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